Internet au bout du fil, aujourd'hui c'est normal ! Le téléphone mobile est devenu un outil de communication devenu quasi indispensable et de plus en plus connecté. Selon le centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (CREDOC juin 2012), près de la moitié des jeunes de 12-17 ans ont un smartphone avec lequel ils se connectent. Dotés d’outils multimédias, de jeux et de connexion à internet, les téléphones mobiles sont accessoirement des téléphones mais pas seulement !
Massivement équipés de portables, les jeunes apprennent en grande majorité à utiliser leurmobile tous, seuls de façon intuitive, ou en regardant ce que font leurs amis. Selon l'étude nationale Crédoc , les jeunes de 12/17 ans étaient 82% à avoir un portable, et 46% à posséder un Smartphone. Pour quoi faire ?
• Envoyer des SMS (texto, ces petits messages écrits, souvent sur un mode propre à cette usage) à raison de 435 par semaine pour les 12-17 ans. Cette pratique s'explique en partie par le fait que l'envoi illimité de SMS est souvent compris dans les forfaits des jeunes
• Se connecter à Internet. Avec la généralisation des smartphones, la disponibilité toujours plus grande de wifi (donc de connection gratuite, non déduite du forfait), cet usage qui concernait déjà près de la moitié des jeunes en juin 2012 ne cesse de se généraliserAutant dire qu'il est besoin de la même éducation à l'Internet pour les utilisateurs de mobile que ceux qui sont connectés via l'ordinateur. Ce que quelques parents oublient...
• Prendre et envoyer des photos/vidéos : Le téléphone portable est devenu le premier appareil photos des jeunes, qui raffolent des modèles proposant cette fonctionnalité. Les 15-17 sont leaders en matière de prise et d’envoi d’images (fixes ou vidéos) sur leur portable.
• Jouer : qu'il s'agisse de petites applications téléchargées souvent gratuitement sur leur téléphone, ou de jeux proposés par les réseaux sociaux accessibles sur mobile, on joue aussi beaucoup avec son portable à de petits jeux amusants et peu implicants en général. Plutôt histoire de passer le temps chez les adolescents.A noter, les très nombreux jeunes, voire très jeunes enfants qui jouent sur les smartphones de leurs parents (ou leurs tablettes)
• Ecouter de la musique : 76% utilisent leur mobile pour écouter de la musique. Ce qui soulève le problème de l'éducation au téléchargement
Conseils clés • Considérer le téléphone mobile comme une autre porte vers Internet
• Appliquer à ce média les règles d'éducation critique et de citoyenneté proposées sur ce site pour les usages classiques de l'Internet (surf, téléchargement, protection des données personnelles, droit à l'image, etc.) • Savoir que le contrôle parental est disponible gratuitement pour l'accès Internet chez certains opérateurs... mais qu'il ne fonctionne pas si le jeune se connecte en mode wifi
Si votre enfant possède un téléphone doté de fonctionnalités multimédias, alors il convient là aussi de l'éduquer aux règles et bons usages de l'Internet, fort semblables dans ses usages fixes et mobiles.
S'ils sont très doués pour en explorer toutes les fonctions, les jeunes sont parfois moins au courant de l'éthique d'usage du téléphone mobile, qu'il peut être bon de rappeler.
Multimédia (smartphone) ou pas, un téléphone portable devrait ainsi être éteint une fois la porte de l'école franchie (voire ne pas être amené en classe si le réglement de l'école le demande), ne pas être exhibé en public pour ne pas attiser la convoitise, être utilisé en faisant attention à ne pas déranger ceux qui se trouvent autour de soi. IL ne devrait aussi pas servir à prendre et diffuser de photos sans l'assentiment de la personne qui en fait l'objet, sans compter pour envoyer anonymement des messages relevant purement et simplement du harcèlement.
Des règles de bonnes conduites de bon sens en somme qu'il sera d'autant plus facile de défendre si, en tant que parents, vous montrez l'exemple !
De façon plus spécifique, si votre enfant a un smartphone, alors il convient d'être bien conscient qu'il peut avoir accès via son portable à des portails et kiosques proposés par l'opérateur auprès duquel vous avez souscrit l'abonnement. Outre l'accès à tous les sites Internet accessibles par téléphone mobile, la plupart des opérateurs de téléphonie mobile propose en effet son propre portail de contenus et services multimédias réservés à ses clients, qu'il convient d'étudier avant d'abonner votre enfant. Parmi les contenus à éviter pour les jeunes, les contenus et services "de charme" ou les sites de rencontre.
Conseils clés
Le DAS est l'acronyme utilisé pour Débit d’Absorption Spécifique. Chaque modèle de téléphone mobile est caractérisé par son DAS, qui indique le niveau maximal d’ondes radio auquel l’utilisateur de ce téléphone peut être exposé. Ce chiffre est mesuré selon une norme européenne, en faisant fonctionner l’appareil à sa puissance maximale.
L’exposition réelle de l’utilisateur du téléphone est généralement inférieure au DAS de l’appareil car les téléphones mobiles fonctionnent rarement à leur puissance maximale. Elle ne dépasse jamais ce DAS.
Le DAS est un indicateur important, dans la mesure où il permet de connaître le degré d'exposition propre à chaque modèle de téléphone. En général, il est à noter que plus le téléphone est sophistiqué et propose de fonctions multimédias, plus il a de chance d'avoir un DAS élevé. Attention donc aux smartphones pour ceci ! A l'heure actuelle, le DAS maximal autorisé par l’Organisation Mondiale de la Santé et les autorités sanitaires est fixé à 2 W/kg.
Conseils clés • Beaucoup d'acheteurs n'y pensent pas mais le DAS d'un appareil devrait être déterminant dans son choix, surtout pour les enfants particulièrement fragiles • Plus le DAS est bas, moins le risque est élevé. Dans le doute... • L'exercice est de trouver le meilleur DAS / usages/ forfait : en parler avec son enfant permet de prendre en compte le facteur DAS lors du choix de l'appareil, sans se focaliser uniquement sur le "look" du téléphone • Inutile en particulier de se doter d'un téléphone ultra-sophistiqué à haut DAS si l'on n'envisage pas de prendre le forfait qui va avec. > Dans tous les cas, éviter absolument de garder son téléphone sur soi ou trop prêt de soi toute la journée. Et surtout pas sous son oreiller la nuit
La question de l'impact sur la santé, notamment des jeunes, des ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables fait l'objet de très nombreux débats
L'usage du téléphone mobile est encore trop récent pour affirmer ses conséquences à long terme sur la santé humain. Si les études ne manquent pas en la matière, l'interprétation de leurs résultats est en effet souvent contradictoire et l'on peut imaginer que les lobbyings ne chôment pas dans ce domaine. Dans ce cadre, la meilleure option est a minima d'appliquer les recommandations de précautions émises par divers groupes d’experts (OMS, AFSSET…). Dans l’attente de données définitives portant sur des périodes d’observations prolongées, ces groupes estiment en effet que les résultats existants imposent que les utilisateurs soient informés des mesures les plus importantes de précaution à prendre, comme l’ont aussi suggéré plusieurs rapports nationaux et internationaux. Pour en savoir plus, on peut se référer au site de l’Organisme Mondial de la Santé (OMS), quand bien même ses conclusions ne font pas l'unanimité.
• Ne pas équiper les enfants de moins de 12 ans, dont les tympans sont fins, de téléphone portable. • Choisir un appareil avec le DAS le plus bas possible (le « Débit d’Absorption Spécifique » mesure la puissance absorbée par le corps). • Passer ses appels dans des zones où la couverture est de bonne qualité. Moins la couverture est bonne, plus on est exposé. • Lors des appels, essayer de maintenir le téléphone à distance du corps (l’amplitude du champ baisse de quatre fois à 10 cm, et elle est cinquante fois inférieure à 1 m de distance), le rapprocher au moment où l'on se met à parler. • Si possible, utiliser le mode « haut-parleur », un kit mains libres ou une oreillette bluetooth (moins d’1/100e de l’émission électromagnétique du téléphone en moyenne). • Eviter le plus possible de porter un téléphone mobile sur soi, même en veille. • Changer régulièrement d'oreille. • Ne pas laisser le téléphone allumé ou en veille à proximité du corps la nuit (sous l’oreiller ou sur la table de nuit). • Si on le porte près du corps, s’assurer que la face « clavier » soit dirigée vers le corps et la face « antenne » vers l’extérieur. • Si possible, en cas de message, rappeler d'un téléphone fixe filaire. • Eviter d’utiliser le portable lorsque la force du signal est faible ou lors de déplacements rapides comme en voiture ou en train (augmentation maximale et automatique de la puissance lors des tentatives de raccordement à une nouvelle antenne relais ou à une antenne distante). • Communiquer par SMS plutôt que par téléphone (cela limite la durée d’exposition et le contact oreille si l'on a pas d'oreillette). • Eviter de mettre son téléphone dans sa poche de pantalon, près des zones génitales ou près de la poitrine pour les filles. • Choisir un forfait qui couvre les besoins de l'enfant sans l'inciter à passer des heures au téléphone sur son portable.
Le contrôle parental sur mobile peut être activé dans le point de vente sur un simple appel auprès de l’opérateur choisi. Il sert à restreindre l’accès aux sites de charme et de rencontre et s'applique aux modèles de téléphones dotées de fonctionnalités permettant la connexion à Internet.
Normalement, les opérateurs sont censés proposer de façon systématique la mise en ligne du contrôle parental à tout parent souscrivant un abonnement par un mineur. Ce contrôle parental permet de réduire les chances pour le mineur d'avoir accès à des sites qui ne lui conviennent pas mais, comme son équivalent sur les ordinateurs, n'est pas fiable à 100%. Les systèmes de contrôles parentaux sur mobiles souffrent en effet souvent de fonctionnalités peu modulaires (c'est oui, ou c'est non) et surtout NE FONCTIONNENT PAS LORSQUE LE JEUNE SE CONNECTE EN WIFI. De sorte que, là encore, le logiciel ne saurait remplacer une éducation au média des enfants par leurs parents. Conseils clés
• Réclamer à votre opérateur des informations sur le contrôle parental qu'il propose, en discuter avec votre enfant, demander le cas échéant de le faire installer
• Discuter avec votre enfant des contenus et services multimédias qu’il consulte, télécharge ou reçoit et lui préciser ce que vous ne souhaitez pas qu'il fasse
• Lui demander de vous signaler tout contenu choquant et le signaler à votre tour
• S’assurer qu’il connaît les règles de base du chat (utiliser un pseudo, ne pas donner ses coordonnées ni aucune autre information permettant de l’identifier, ne pas accepter de rendez-vous)
Depuis quelques années, le cyber-harcèlement fait de plus en plus parler de lui. Ce phénomène, qui n’est autre qu’une forme d'agression portée par les nouvelles technologies de la communication, se concrétise par la réception répétée de messages par SMS ou sur le Net (Facebook, skype, e-mail, blogs, communautés de joueurs, etc). On réagit ?
Dans les cas de harcèlement en ligne, un enfant reçoit un cumul de messages anonymes provenant en général de différentes sources, sur ses différents médias, typiquement son téléphone mobile, ses comptse sur lese réseaux sociaux, sa messagerie instantannée.. Ces messages tournent généralement autour de moqueries, insultes, voire de menaces, intimidations ou chantage et sont parfois accompagnés de mesures d’ostracisme à l’école ou autres lieux de socialisation. Souvent, les actions de harcèlement en ligne sont accompagnés de harcèlement ou violences physiques.
Parfois, les auteurs de ces messages demandent de l'argent pour que cesse la situation, exigent une rencontre ou la communication d'informations privées. Rien de nouveau par rapport au harcèlement traditionnel et autre envoi de lettres anonymes par la poste ? Pas vraiment en terme de principe et de conséquence, sinon que les outils virtuelsfont en sorte que la "victime" est soumise à des pressions 24 h sur 24, à la maison comme à l'école, et peut être exposée bien plus largement.
Pour faire face à ce phénomène, il est important d’impliquer tous ses acteurs : la victime bien sûr, mais aussi les auteurs, les spectateurs, les parents et les écoles. Tout d’abord pour qu’ils soient au courant de son existence et mesurent à quel point, pour être virtuel, il n’en est pas moins souvent déstabilisant. Et pour qu’ils puissent agir pour le prévenir et le gérer au mieux le cas échéant. Conseils clés
De façon générale
En cas de harcèlement
Vous en avez assez de recevoir des SMS abusifs sur votre téléphone mobile ?
POur signaler un spam, il suffit de contacter par SMS le 33 700, un dispositif d'alerte mie en oeuvre par le Secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation, les éditeurs de services et les hébergeurs
Comment, quand, pourquoi ?
L'association SMS + donne sur son site http://www.33700-spam-sms.fr toutes les informations nécessaires pour gérer ce type de problème.
Voici d'ores et déjà quelques mots clés à envoyer par texto pour faire cesser les spams par SMS
> STOP - Pour ne plus recevoir de SMS de la part d'une société donnée, envoyez le mot STOP par SMS au numéro expéditeur du message qui vous importune.
Attention toutefois ceci ne fonctionne que pour les numéros expéditeurs à 5 chiffres commençant par 3, 4, 5, 6, 7 ou 8.
Le message STOP est facturé au prix d'un SMS normal non surtaxé et est inclus dans la plupart des forfaits des opérateurs mobiles
> CONTACT - Pour obtenir les coordonnées du service client de l'expéditeur du Spam, tapez CONTACT et envoyez par SMS au numéro expéditeur du message.
Attention, ceci ne fonctionne que pour les numéros expéditeurs à 5 chiffres commençant par 3, 4, 5, 6, 7 ou 8.
Le message CONTACT est facturé au prix d'un SMS normal non surtaxé et est inclus dans la plupart des forfaits des opérateurs mobiles
Et quelques conseils pour éviter les soucis
> Ne donnez pas votre numéro de mobile à n'importe qui que ce soit oralement, dans des formulaires, pour participer à des tirages au sort, par SMS, etc...
> Attention aux messages non sollicités de tous types ( SMS, MMS, mail, téléphoàne) qui vous demandent vos coordonnées
> Certains spams vous demandent d'appeler un numéro qui s'avère être surtaxé.
> Vigileance en particulier pour les numéros de ce type : 08.9X.XX.XX.XX.
Comment signaler un SMS abusif
> Transférez tel quel ce SMS au numéro 33700
Surtout pas de commentaire, cela complique la tâche pour traiter le problème ! Après envoi, vous recevrez un message du 33700 vous invitant à compléter votre signalement en renvoyant au 33700 le numéro depuis lequel vous avez reçu ce SMS abusif.
Suite à ces signalements, des actions seront menées par les opérateurs auprès des sociétés concernées.
L'envoi d'un SMS au 33700 s'effectue au prix d'un SMS normal (non surtaxé) et est inclus dans les forfaits des opérateurs mobiles
La version initiale de cet article a été réalisé dans le cadre de la Newsletter "Cyber-enfants... Parents branchés" (n°2 téléphone mobile) en partenariat avec vosquestionsdeparents.fr. Il est mis à jour régulièrement par les équipes Internet Sans crainte
Les effets sur la santé des ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables n’étant pas clairement définis, la prudence est de mise, tout particulièrement pour les enfants. Nos conseils, de l’achat à l’utilisation, pour ne pas prendre, et leur faire prendre, de risques inutiles.
Bien choisir son téléphone
En premier lieu, il convient d'acheter un téléphone qui présente un indice DAS (débit d'absorption spécifique), le plus bas possible (de préférence inférieur à 0,7 W/kg). Le chiffre, fourni avec les caractéristiques techniques du téléphone, mesure l'absorption des ondes radio par les tissus humains en watt par kilo (W/kg).En France, il ne peut dépasser 2 W/kg au niveau du corps et de l'oreille. Aux Etats-Unis, la limite est fixée à 1,6 W/kg. A noter : les DAS des smartphones, souvent au-dessus de 1 W/kg, se situent parmi les plus élevés.
Eloigner le téléphone des parties sensibles
Pour éloigner le téléphone de votre oreille, et donc de votre cerveau, préférez téléphoner à l'aide d'une oreillette à fil. Evitez également de garder votre téléphone dans votre poche près de vos parties génitales et de votre poitrine. Enfin, ne dormez jamais avec le téléphone en veille à moins de 50 cm de votre tête.
Ne pas téléphoner en se déplaçant
Autre conseil : évitez de passer vos communications en marchant. Pour maintenir le réseau, le téléphone fonctionne en effet à pleine puissance quand vous vous déplacez. Il est également fortement déconseillé de téléphoner en voiture, en bus, ou en métro. Les ondes électromagnétiques dégagées par l'appareil sont en moyenne deux fois plus élevées lorsque l'on téléphone à l'intérieur d'un habitacle en métal. C'est l'effet “cage de Faraday”.
Téléphoner peu et dans de bonnes conditions
Afin de limiter les ondes émises par le téléphone, il est préférable de téléphoner dans de bonnes conditions de réception : vérifiez que votre appareil affiche un maximum de “bâtons” avant de passer un appel. Et, mesure la plus sûre… : téléphonez le moins possible ! Privilégiez les SMS et… le téléphone fixe.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site du Criirem, le centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques.
Quel forfait choisir pour son enfant ?
Forfait bloqué ou carte prépayée ? Tout dépend de la fréquence à laquelle votre enfant va utiliser son portable. S'en servira-t-il régulièrement ou occasionnellement ?Si vous optez pour un forfait, vous pouvez décider, au moment de souscrire l'engagement, de l'usage que votre enfant fera de son mobile, en choisissant une offre avec, par exemple, l'envoi illimité de SMS (textos), l'accès à Internet ou la possibilité de télécharger de la musique.Et n'oubliez pas que des logiciels de contrôle parental existent aussi pour les mobiles ! Les opérateurs doivent vous les proposer lors de la souscription d'un abonnement. Ils permettent de bloquer l'accès aux services inadaptés aux jeunes utilisateurs (sites de rencontres, ou réservés aux sites adultes essentiellement).
Le 2 mars 2010 Oanna Favennec
La réalité augmentée est un terme qui réfère aux applications, le plus souvent mobiles, qui utilisent des informations de la réalité en temps réel. Par exemple, en donnant à l'utilisateur des informations liées à sa géolocalisation comme lorsqu'il recherche une station de métro ou un magasin, voire un ami, près de l'endroit où il se trouve. Le procédé est également utilisé largement dans une variété d'applications et des jeux, et certains réseaux sociaux.
Si en soi ces applications sont séduisantes et souvent très pratiques, il convient en tant qu'utilisateur d'être conscient des risques inhérent au procédé de géo-localisation :
> Activer la fonction de géolocalisation sur son téléphone, c'est accepter d'être potentiellement pisté par toute personne ou organisation capable de détecter les signaux émis par la puce, ce qui n'est techniquement pas très compliqué
> C'est aussi s'exposer aux logiciels malveillants qui peuvent utiliser cette fonctionnalité, en général à des fins commerciales de spams et autres actions de marketing ciblés non sollicitées, en volant purement et simplement des informations personnelles pour les intégrer à leur base de données.
En principe, nul ne peut vous localiser sans que vous n'ayez répondu "oui" à la question "acceptez-vous d'être géolocalisé?". En pratique, des tests tels que ceux menés par la CNIL (avril 2013) révèlent qu'un utilisateur lambda de smartphone se retrouve géolocalisés des dizaines et dizaines de fois par jour, sans en être conscients régulièrement par des applications qui n'ont pas besoin de ces données pour fournir le service promis...
On ne peut donc que recommander de ne pas activer le mode "géolocalisation" de façon permanente sur son mobile et de se poser quelques questions avant d'accepter d'être géolocalisé.
Téléphones portables : les jeunes en parlent
trés intéressant car je ne savais pas ce que signifiait cet acronyme
jé reçu 2 messages hier tés bizzarrre
das
trés intéressant car je ne savais pas ce que signifiait cet acronyme
messages
jé reçu 2 messages hier tés bizzarrre
Poster un nouveau commentaire