USAGES - Jeux vidéo
Jeux d’aventure, de combat, de stratégie ou d’arcade, jeux de simulation, univers persistants ou jeux sérieux… A chacun son jeu ! La multiplication des jeux en ligne et du nombre de joueur soulèvent de nouvelles problématiques : maîtrise des temps de jeu, adéquation du jeu en fonction de l’âge du joueur, ouverture d’un dialogue au sein de la famille, etc… Voici quelques pistes de réponses.
Questions:
Y a-t-il des risques pour les enfants qui jouent aux jeux vidéos ?
Jouer aux jeux vidéo n’est pas une activité risquée en soi. Cependant, elle nécessite un minimum d’encadrement et d’éducation critique.
Pour les jeunes d’aujourd’hui, les jeux vidéos font partie intégrante du quotidien : la pratique du jeu vidéo est en effet l’usage d’Internet le plus répandu chez les jeunes. Les leur interdire revient donc à les couper de leur génération. En revanche, il convient d'éviter que leur pratique se fasse au détriment d'autres activités, notamment extérieures.
Même si les parents sont très pris par leur vie au quotidien et qu’ils n’ont aucun intérêt pour ces nouvelles technologies, ce qui peut se concevoir, on ne peut que conseiller qu'ils les intègrent dans leur communication avec leurs enfants, comme toutes les autres facettes de leur vie, notamment pour pourvoir les orienter et les accompagner dans leur choix et leur pratique. Après tout, ce sont très majoritairement les parents, jusqu'à 17 ou 18 ans qui achètent ces produits !
Quels risques peut-on pointer en relation avec les jeux vidéos ? Ils sont essentiellement de deux types.
Tout d'abord, l’enfant risque, s’il n’est pas guidé dans ses choix, de tomber sur des jeux qui ne sont pas fait pour lui (jeux violents par exemple). Et puis, si sa pratique de certains jeux n’est pas encadré, il peut également se renfermer sur son ordinateur aux détriments d'autres loisirs, voire devenir dépendant. (voir l’article sur la dépendance)
Conseils
• Guider l’enfant dans le choix de ses jeux. Consulter les classifications PEGI
• Avant d'acheter un jeu, ne pas hésiter à tester la version démo de celui-ci, souvent disponible gratuitement
• Ne pas laisser les plus jeunes jouer aux jeux de leurs aînés
• Réglementer les horaires de jeu
• Inciter à d’autres activité
• S’intéresser aux jeux pratiqués et en discuter
Les jeux vidéo en ligne sont-ils tous comparables ?
Il existe différents type de jeux en ligne. On peut les regrouper en trois grandes catégories : les petits jeux flash, les jeux d’argent et de hasard, les jeux massivement multi-joueurs.
Les petits jeux en flash
On y accède généralement sur de grands portails où les jeux sont classés par thèmes. Courts, souvent gratuits et sans téléchargement, les petits jeux flash misent avant tout sur la spontanéité et le plaisir immédiat. Ces activités sont souvent la porte d’entrée des plus petits sur Internet. Le risque de passer trop de temps avec ce type de jeu est faible car l’activité y est limitée.
Les jeux d’argent et de hasard
Poker, loterie, les jeux d’argent et de hasard sont de plus en plus nombreux sur la toile. Ils se caractérisent par une mise qui constitue l’enjeu et un ressort de jeu reposant sur la possibilité de gain et/ou de perte, avec l’intervention du hasard.
La loi française s'ouvrant actuellement au jeux d'argents sur Internet pour les majeurs, et le contrôle de l'identité / de l'âge du participant n'étant actuellement pas satisfaisant, il importe de veiller à ce que les jeunes ne participent en aucun cas à ce type de "jeux', puisque la dépendance aux jeux d’argent est l’une des plus courantes. Outre les vrais jeux d'argent en ligne donc, attention aussi aux jeux pour enfants qui fonctionnent avec de l’argent fictif, ce type de jeu sensibilisant et pouvant donner g précocement les jeunes à des pratiques de jeu réservées aux adultes.
Les jeux massivement multi-joueurs
Ils se caractérisent par la présence simultanée de plusieurs joueurs qui partagent une même activité. Celle-ci est majoritairement pratiquée par les adolescents et les jeunes adultes. Les plus célèbres sont : "World of Warcraft", "Everquest", "Dofus" ou "Dark Age of Camelot".
Les jeux de rôle sont souvent de ce type. Dans ce type d'activité, le joueur doit rapidement s’associer avec d’autres participants pour faire réussir son personnage et réaliser sa quête. Ces jeux se déroulent le plus souvent dans des univers persistants : le jeu continue même lorsque l’ordinateur est éteint. S'en détacher, c'est perdre une partie de l'histoire, rater des occasions, laisser d'autres vous dépasser... et donc frustrant. Sur le plan économique, ses jeux, par ailleurs souvent de haute qualité créative et visuelle, sont accessibles sur abonnement et leur stratégie marketing repose sur la dépendance du joueur pour le transformer en un abonné fidèle. Ainsi le joueur est-il tenté de se connecter régulièrement pour rentabiliser son investissement, suivre l’univers qui évolue sans lui et ne pas trahir la guilde sans laquelle il ne peut progresser. Une fois en ligne, l’accomplissement des quêtes nécessite généralement plusieurs heures et le jeu lui-même n’a pas de fin.
Ce type de jeu est le plus susceptible d’entraîner une dépendance.
Conseils
• Faire la différence, dans la gestion du temps et lès règles, entre ces différents types de jeux
• Établir un dialogue avec l'enfant sur son usage des jeux vidéo
• Etre vigilant sur les temps de jeu, établir des règles compatibles avec les jeux pratiqués
• Proposer aux jeunes d'autres activités alternatives aux jeux vidéos
Comment déceler la dépendance ?
Avant toute chose, il convient de ne pas imaginer de cas de dépendance lorsqu'un jeune passe juste trop de temps à jouer et à du mal à s'arrêter. La dépendance au jeu vidéo est une pathologie très rare et grave qui ne concerne qu'une infime minorité des jeunes qui peinent à se déconnecter. Dans l'immense majorité des cas, les parents sont confrontés avec les jeux vidéos à un problème moderne d'éducation, comme celui de l'abus de télévision. Apprendre à reconnaître un usage excessif et une pratique pathologique est donc le premier pas.
Un jeune peut être considéré dépendant à partir du moment où sa pratique des jeux vidéo prend le pas sur ses autres activités et l'isole, qu'il en souffre mais n'arrive pas à changer son comportement. La dépendance touche surtout des personnes traversant une période difficile, typiquement l’adolescence, les personnes fragiles, timides ou vulnérables, qui manquent de confiance en elles.
Selon Marc Valleur, la dépendance aux jeux vidéos s’explique souvent par une volonté du jeune de s’exprimer, de réussir là où il faillit ou là où il croît faillir dans la vraie vie. S’il subit une pression de ses parents pour être le meilleur, s’il traverse une période difficile où il se sent exclu, abandonné comme c’est souvent le cas dans un divorce …il peut se réfugier dans les jeux vidéos pour se rassurer. Dans le jeu vidéo, les efforts sont en effet récompensés par des résultats, l’équation semble plus juste que dans la vraie vie et le jeune est maître de son destin virtuel ce qui n'est pas toujours le cas dans sa situation réelle.
Comment reconnaître un enfant dépendant ? Par une accumulation d'indices. C'est un jeune qui joue beaucoup, est agité et irritable lorsqu'il ne joue pas, joue parfois sans autorisation et en cachette, est totalement absorbé pendant son jeu, manque la classe, a de moins en moins d'amis, va jouer la nuit, ne parle plus ou alors uniquement de jeu, tente régulièrement d'arrêter mais n'y parvient pas et retourne jouer avec un sentiment de culpabilité, néglige dans les cas sévères de manger ou se laver. Dans ces cas-là, il est conseillé de demander conseil au médecin de famille, ou de se diriger vers les centres spécialisés dans l'e traitement de ce type d'addiction.
Conseils clés
• Si le jeune joue trop mais ne présente pas de dépendance, limiter ses heures de jeux en recourant à la mise en place drègle et/ou du au contrôle parental
• Essayer de l'amener à prendre conscience du fait qu'il passe trop de temps en ligne
• Lui proposer d'autres activités - lui en faire essayer de nouvelles, l'y accompagner, ne pas hésiter à insister pour qu'il teste au moins une fois
• Etre attentif en cas d'apparition des signes cités ci-dessus : le plus tôt l'on réagit, le plus simple c'est
• En cas de signes de dépendance, l’emmener consulter
Source : ouvrage de Jacques Henno, les 90 questions que tous les parents se posent.
Les jeux vidéos entrainent-ils une confusion entre réel et virtuel ?
Selon Michael Stora, psychologue, psychanalyste, co-fondateur de l’Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines, cette crainte ne serait pas fondée.
Le jeu vidéo est un moyen de supporter les frustrations et les tensions accumulées dans la journée. Les scènes aperçues lors d’un rapide coup d’oeil peuvent émouvoir par leur violence et leur caractère transgressif. Mais en prenant un peu plus de temps, en jouant avec son enfant par exemple, il est possible de découvrir d’autres facettes des jeux vidéos. L’image du jeu vidéo est en effet très différente de l’image télévisée. Alors que l’image télévisée place le récepteur dans une attitude passive de spectateur qui donne à celle-ci un caractère proche du sacré, au contraire, l’image du jeu vidéo est manipulable et son récepteur actif.
Les adolescents sont assez friands des jeux leur permettant d’incarner un autre personnage et de développer un avatar. Cet alter égo est un moyen de jouer avec son identité, d’être un autre afin d’affronter plus sereinement certaines situations et d’accumuler ainsi une confiance qui peut faire défaut à cette période du développement.
Aucune étude sérieuse n’a encore démontré que les jeux vidéo entrainent une confusion entre le réel et le virtuel. Au vue du faible nombre de faits divers en France, et à la lumière des retours effectués par les patients, le jeu vidéo jouerait d’avantage le rôle d’un exutoire à la violence. Ce qui ne veut pas dire que l'on peut voir et jouer à n'importe quoi à n'importe quel âge! Comme on ne regarde pas n'importe quel film à n'importe quel âge, on ne joue pas à n'importe quel jeu vidéo à n'importe quel âge
Nos conseils clés
• Prendre connaissance de la classification retenue pour le jeu (PEGI / PEGI on line)
• Paramétrer son matériel en fonction de l'âge de l'enfant (contrôle parental)
• Établir un dialogue avec l'enfant sur son usage des jeux vidéo
Les jeux vidéos développent-ils de nouvelles capacités intellectuelles ?
Patricia Marks Greenfield professeur de psychologie à l’université de Californie travaille depuis 15 ans sur l’impact des jeux vidéo sur le cerveau du joueur. Elle révèle dans l’une de ses études que le fait de jouer aux jeux vidéo améliore un certain nombre de capacités cognitives :
• Représentation d’un espace tridimensionnel
• Gestion de tâches multiples en simultané
• Intelligence déductive (processus permettant de formuler des hypothèses et de définir des stratégies adéquates à partir d’une observation )
Le jeu fonctionne sur l’expérimentation et la répétition. Pour atteindre son objectif, un victoire et la valorisation qui l’accompagne, le joueur doit procéder avec persévérance par essais et erreur dans le respect des règles et des contraintes fixer par le jeu. Cette valorisation est particulièrement recherchée chez les enfants en situation d’échec scolaire. Le jeu les rassure en leur permettant de se battre contre ces « incompétences supposées » et d’obtenir les réussites qui leur font défaut dans la vie quotidienne.
Ce type d'étude a d'ailleurs mené de nombreux établissements scolaires, dans le monde entier, à faire appel aux jeux vdéos comme outils de remédiation, ou comme outils de développement à part entière de certaines compétences. La vague actuelle du "sérious game" est basée sur les mêmes constats, et porte avec elle le développement de nouveaux types de jeux destinés clairement à l'apprentissage par le jeu vidéo.
Conseils
• S'informer sur les nouveaux jeux type "serious game" et ne pas hésiter à les proposer aux jeunes
• Trouver un équilibre entre mesures de cadrage et valorisation des jeux pratiqués par son enfant : le mépris du jeu vidéo par les parents, et la dévalorisation du jeune dans ses pratiques risquent enfermer encore plus celui-ci dans cet univers, le fragiliser dans sa construction, et s'avérer contre-productif dans le désir même des parents de réduire cette activité
Que faire s'il joue à des jeux violents ?
Certains enfants peuvent être attirés par des jeux violents ou qui font peur… les émotions fortes et l'interdit sont toujours tentants !
Le phénomène n'est pas nouveau, qui correspond à ce que l'on a pu constater avec la télévision et la littérature. Il n'empêche. Même si un enfant perçoit parfaitement la différence entre le réel et le virtuel, qu’il a bien conscience qu’il est en train de jouer et non de tuer, la violence d’un jeu , parfois inhérente au style même du jeu (combat, tir à la première personne…), est rarement gratuite. L'attirance de jeunes pour ce type de jeu demande donc une mise en question du "pourquoi" au sein de la famille, et sa prise en compte dans l'éducation du jeune.
Le PEGI est , face à cette problématique, un guide précieux à la fois pour évaluer la violence d’un jeul et pour valider et crédibiliser la décision du parent qui guide l’enfant dans ces choix et a plus de légitimité dans la mise en place d'interdits appuyés par des labels officiels.
Si le jeune insiste et argue de l'ineptie de la classification, la meilleure solution reste de regarder le jeu, de l’essayer avec celui-ci, afin de juger sur les faits de sa teneur et des mesures à prendre en fonction de ses propres critères d’éducation eti de la sensibilité et la maturité de son enfant.
Conseils clés
Pour qu’il ne joue pas à des jeux trop violents ou qui ne sont pas de son âge :
• Surveiller et guider les choix des jeux des enfants notamment en fonction du PEGI (système paneuropéen d'évaluation par ordre d'âge des jeux électroniques et vidéo) mais aussi des critères indiqués sur les jeux par ces icônes. Age – caractère violent – grossièreté – peur- sexe – drogues – discrimination – jeux de hasard
• Installer le contrôle parental sur l’ordinateur ou l’activer sur la console de jeux (Xbox 360, PS3, PSP…). Ces consoles sont toutes équipées d’un contrôle parental permettant de bloquer l’accès aux jeux en fonction de la classification du PEGI.
• S’intéresser aux jeux auxquels il joue et en discuter avec lui
Comme pour les autres formes de dépendance ou de compulsion, on retrouve de nombreux points communs chez les personnes dépendantes aux jeux vidéo.
Selon Thomas Gaon, les facteurs de dépendance sont :
• La durée potentiellement indéfinie du jeu : on peut y jouer et y rejouer
• Le caractère évolutif du jeu, qui place le joueur dans une situation d’attente constante
• L'abonnement qu’il faut rentabiliser
• L’illusion du contact social maintenu en même temps qu’il sépare
• La ressemblance entre le monde réel et le monde virtuel
• Les guildes, susceptibles d’imposer des obligations trop fortes, notamment en termes de présence en ligne
• Bien évidemment, la fragilité du sujet est le facteur clé en la matière : la quasi totalité des jeunes rencontrant de réels problème de dépendance sont des jeunes qui reportent dans ce comportement d'autres problèmes. D'où la nécessité d'une approche de nature psychologique, voire psychiatrique dans le traitement des cas sévères de dépendance.
La spirale de la dépendance peut se résumer ainsi : au départ, le jeu est une activité de loisir. Puis, l’implication dans le jeu s’accroît, les dommages collatéraux aussi. Le joueur doit faire des choix qui le conduisent à négliger ses amis, sa famille, son travail.
En cas de coup dur, il trouvera un réconfort au sein du jeu et finira par se détacher progressivement de sa vie réelle, moins séduisante et aura plus en plus dur de mal à sortir de cette spirale car se mettra en penser qu'il n'est "bon" que dans ce monde virtuel, où il aura probablement, effectivement, développé de réelles compétences. Si les tentatives de sortie sont des échecs qui entraînent un retour au jeu pour se réconforter, le jeu devient alors progressivement teinté de culpabilité. Le joueur dépendant n'est même plus vraiment heureux dans sa bulle.
Le phénomène de la dépendance aux jeux vidéos, s’il rend à s’accroître avec le développement de cette pratique, reste de faible ampleur et concerne essentiellement de jeunes adultes. Pour la plupart des joueurs, le jeu est avant tout une activité divertissante et plaisante. Le jeu pathologique concernerait 1 à 2 % des joueurs de MMOG.
Pour en savoir plus : http://www.jeuxonline.info
http://www.pedagojeux.fr/sujets-sensibles/la-dependance-presumee-au-jeu
Pedagojeux
Pedagojeux est un site collectif dédié aux jeux vidéo afin d'apporter aux parents les réponses aux nombreuses questions qu'ils se posent et de les tenir informés des évolutions permanentes en ce domaine. Ce site a été créé par un collectif de partenaires, réuni à l'initiative du Forum des Droits sur Internet et dont Internet Sans Crainte fait parti.
les jeux vidéos
Moi, je pense que les jeux auxquels on peut jouer à deux nous détendent et on peut passer des bons moments avec certains jeux par exemple PES ,FIFA et les jeux de NBA et je me limite car après ces jeux lassent vite. Mais les jeux en ligne c'est différent car ils ne s'arrêtent jamais,donc c'est plus difficile de se limiter.
PEGI
Le PEGI est vraiment trop rigide pour cela, les personnes chargées du PEGI doivent avoir une gille d'évaluation (ex: s'il y a du sang le jeu sera automatiquement 16+ alors qu'il peut ne pas y avoir un gramme de violence) donc un jeu 16+ devrait plutôt être considéré comme un 12+ en général etc...
Les jeux
Moi j'adore les jeux sur le net, en ce moment je révise pour mon DNB blanc donc je peux m'en passer
les jeux en ligne( jeux massivement multi-joueurs)
Personnellement,je joue a Dofus.
Je ne suis pas pour autant "accro".
Je me limite à une heure par jour,et cela ne me frustre pas...
Il est vrai que l'univers est sympa, on en discute au collège, mais je pourrait m'en passer facilement...
Pour "World of Warcraft", "Everquest" ou "Dark Age of Camelot" et les autres jeux du même style,je ne parle pas:je ne les ai pas essayés...
Les jeux c'est super
Les jeux c'est super et il n'y a pas de risques !
jeux
n'empêche que des fois je reste très longtemps sur les jeux, et des fois je sors dehors, je sors et je sors et je sors..... etc
Bonjour
Bonjour, je panique
On peut arrêter ça?
Les jeux c'est comme
Les jeux c'est comme l'alcool: à consommer avec modération! :p
petaitre
petaitre
Moi j'adore jouer sur le
Moi j'adore jouer sur le réseau, depuis ma xbox ou depuis le pc mais je n'ai pas eu de problème
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