Harcèlement en ligne, pressions psychologiques

Harcèlement en ligne, pressions psychologiques

Nouveau mode de harcèlement né des nouvelles technologies, le harcèlement en ligne - ou cyber harcèlement - fait de plus en plus parler de lui. Rien de nouveau par rapport au harcèlement traditionnel et autre envoi de lettres anonymes par la poste ? Pas vraiment en terme de principe et de conséquence, sinon que les outils virtuels facilitent considérablement la prise de contact avec la « proie ».

Questions: 

Que faire si mon enfant en harcèle un autre ?

Que faire si mon enfant en harcèle un autre ?

Il ne faut pas l’oublier : les cyber-harceleurs d’enfants sont le plus souvent leurs pairs, qui ne réalisent souvent pas à quel point leurs actions sont cause de souffrance. Que faire si votre enfant est mis en cause dans une affaire de ce type ?

• Dites-lui clairement que vous n’acceptez pas ce comportement et exigez qu’il le cesse immédiatement.

• Parlez-lui et demandez-lui pourquoi il a agi ainsi. Il se peut qu’il ait cru faire une bonne blague, une farce de peu de conséquences et ne soit pas conscient du fait que le harcèlement est un acte grave, interdit et passible de sanctions

• Placez votre enfant devant ses responsabilités et essayez de lui faire prendre conscience de la nature de ses actes et des conséquences possibles sur la victime. Vous pouvez par exemple lui demander : « Comment réagirais-tu si cela devait t’arriver ?» ou « Comment crois-tu que X se sente maintenant ? » « Oserais-tu également dire ces choses-là si la personne concernée se trouvait réellement devant toi ?»

• S’il n’agit pas seul mais avec des amis, vous pouvez également en avertir les parents de ces derniers.

• N’hésitez pas à expliquer à votre enfant ce qui est punissable d’un point de vue légal. Envoyer des mails ou des SMS haineux, se faire passer pour quelqu’un d’autre, envoyer la photo de quelqu’un sans sa permission, pirater des ordinateurs, tenir des propos racistes, diffuser des mots de passe… tout ceci est interdit par la loi et peut être puni.

Ligne d’écoute Net Ecoute : 0 820 200 000 Des réponses aux questions des jeunes et de leurs parents Du lundi au vendredi de 9h à 19h (0.09€/ mn)

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Que faire pour que cela s'arrête ?

Que faire pour que cela s'arrête ?

Le plus grand problème avec le harcèlement, comme pour d’autres formes de violence, c’est que bien souvent ses victimes en ont honte et n’en parlent pas. Certains signes peuvent cependant vous alerter : si votre enfant refuse d’aller à l’école, cesse soudainement de vouloir utiliser l’ordinateur ou son portable, il se peut qu’il se passe quelque chose de ce type.

Le plus important est donc d'en parler.

Votre enfant vous a fait confiance et vous a raconté ses soucis ? Prenez-le au sérieux mais restez calme, même si les messages qu’il vous montre peuvent être choquants. Une certaine distance vis-à-vis des messages reçus peut être utile pour que votre enfant ne les prennent pas trop personnellement : souvent, sous couvert d’anonymat, les harceleurs se permettent des excès qui ne signifient rien d’autre que le plaisir qu’ils éprouvent à passer la ligne rouge. Dans tous les cas, il est essentiel que votre enfant comprenne qu’il n’est en aucun cas responsable de leurs agissements.

• Des messages haineux ? C’est difficile mais le mieux est de ne pas répondre. De cette manière le plaisir du harceleur sera de courte durée.

• Si les messages arrivent sur une boite mail ou par SMS, bloquez leurs expéditeurs comme « indésirable » et créez pour votre enfant une nouvelle adresse E-mail. • Si l’enfant est harcelé sur un chat public, il peut (ou vous pouvez) le signaler au modérateur de ce site. Celui-ci pourra éventuellement bloquer l’expéditeur des messages incriminés. Il en va de même pour les fournisseurs d’accès aux sites web ou les administrateurs des blogs.

• Prévenez les équipes éducatives à l’école, si le phénomène semble provenir de l’établissement scolaire de l’enfant. L’un des signes sera alors les ricanements dans la cours de récréation ou des signes d’ostracismes de la part de ses camarades scolaires.

• Si le harcèlement persiste et dans les cas sérieux, la police peut être avisée. A cette fin des «preuves» sont toutefois nécessaires pour que celle-ci puisse mener son enquête. C’est pourquoi vos enfants doivent, au cas-où, apprendre à sauvegarder une conversation MSN et faire des captures d’écran des sessions de chat ou de photos indésirables. Il est également important de noter la date et l’heure d’envoi/réception des messages problématiques.

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Qu'est-ce que le cyber-harcèlement ?

Qu'est-ce que le cyber-harcèlement ?

Nouveau mode de harcèlement né des nouvelles technologies, le cyber-harcèlement fait de plus en plus parler de lui. Ce phénomène, qui n’est autre qu’une forme d'agression se concrétise par la réception répétée de messages par SMS ou sur le Net (MSN, e-mail, réseaux sociaux.)

Dans les cas de harcèlement en ligne, un enfant reçoit ainsi un cumul de messages anonymes provenant de différentes sources, sur ses différents médias, typiquement son téléphone mobile, sa messagerie internet, son blog...

Ces messages tournent généralement autour de la menace, de l’intimidation, des insultes ou du chantage et sont parfois accompagnés de mesures d’ostracisme à l’école ou autres lieux de socialisation. Parfois, les auteurs de ces messages demandent de l'argent pour que cesse la situation, exigent une rencontre ou la communication d'informations privées.

Rien de nouveau par rapport au harcèlement traditionnel et autre envoi de lettres anonymes par la poste ?

Pas vraiment en terme de principe et de conséquence, sinon que les outils virtuels facilitent considérablement la prise de contact avec la « proie ». Pour faire face à ce phénomène, il est important d’impliquer tous ses acteurs : la victime bien sûr, mais aussi les auteurs, les spectateurs, les parents et les écoles. Tout d’abord pour qu’ils soient au courant de son existence et mesurent à quel point, pour être virtuel, il n’en est pas moins souvent déstabilisant. Et pour qu’ils puissent agir pour le prévenir et le gérer au mieux le cas échéant.

 

Quelques conseils : 

• Apprendre à l’enfant à ne pas donner son numéro de téléphone à tout va

• L'informer à titre préventif de ce phénomène, l’inciter à en parler s'il advenait, et éviter qu’il ne participe, de près ou de loin au harcèlement d’un camarade

• Etre attentif à déceler les signes d'un harcèlement : peur d'aller en classe, angoisse face à l'écran, repli sur soi, etc. En cas de harcèlement :

• Inviter le jeune à parler, sans dramatiser

• Clairement lui indiquer qu'il n'est en rien coupable

• L'inviter à ne pas répondre aux messages de ses harceleurs

• Sauvegarder tous les messages reçus

• Si les messages arrivent par SMS changer de numéro et se mettre sur liste rouge

• Contacter et prévenir le réseau social de l’enfant (école, clubs sportifs, grands-parents…)

• Informer le Fournisseur d'Accès à Internet et/ ou l'opérateur mobile

• Si le harcèlement persiste et dans les cas sérieux, la police peut être avertie A cette fin des «preuves» sont toutefois nécessaires pour que celle-ci puisse mener son enquête. C’est pourquoi vos enfants doivent, au cas-où, apprendre à sauvegarder les messages problématiques.

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Harcèlement à l'école, qu'en est-il ?

Harcèlement à l'école, qu'en est-il ?

Les assises du ministère de l’éducation nationale dédiées à ce sujet ont mis en mai 2011 en lumière le fait qu’un élève sur dix serait victime de harcèlement scolaire, selon une enquête menée au niveau national. Bien évidemment, ce qui est nouveau par rapport aux "têtes de turcs d'antan", ce sont les nouveaux modes de harcèlements en ligne. Ces nouvelles formes de harcèlement représenteraient globalement dans la vie des jeunes (à l'école et ailleurs) environ 20% des cas rapportés, selon une étude Eukidonline publiée fin 2010.

Un enfant sur dix victimes de harcèlement à l'école : les résultats du ministères concordent avec les résultats du rapport publié le 29 Mars et rédigé par l'Observatoire international de la violence à l'école auprès de 12 326 élèves de classes élémentaires (CE2, CM1, CM2) dans plus de 150 établissements français.

Résultats clés de ces rapports :
> Si 89% des enfants se sentent bien à l'école, 10% déclarent y subir un harcèlement physique ou verbal.
> Parmi ceux-ci 6,9% disent avoir souffert de bagarres et 18% avoir déjà été forcé de se déshabiller par un camarade.
> Les autres cas de harcèlement concernent les moqueries, d’autres types d’humiliations quotidiennes, et les vols de goûter
> Les cas de cyber harcèlement seraient nombreux et véhiculés essentiellement par les réseaux sociaux et les SMS. Si tous les experts présents s’accordent à dire que les cas de harcèlement virtuels se sont multipliés ces dernières années, aucun chiffre précis permettant de quantifier le phénomène n’est donné dans ces études.
> L’étude européenne Eukidonline (2010) indique de son côté que les cas de harcèlement en ligne, en France, représenteraient moins du quart des problèmes ( 27% des jeunes déclarent avoir été victimes de harcèlement en face to face sur les 12 derniers mois – 6% de harcèlement en ligne). Ces chiffres portent sur l’expérience de l’enfant à l’école et hors école.

Mise à l'écart, baisse de l'estime de soi et dépressions, chute des résultats scolaires voire déscolarisation... les conséquences de ces humiliations quotidiennes sont bien connues.

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Vidéos: 

Les rumeurs - Agir contre le harcèlement à l'École

Les rumeurs - Agir contre le harcèlement à l'École

Les rumeurs - Agir contre le harcèlement à l'École

Auteur : ©Ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative

Résumé : Film de sensibilisation sur le harcèlement à l'École.

Les injures - Agir contre le harcèlement à l'École

Les injures - Agir contre le harcèlement à l'École

Les injures - Agir contre le harcèlement à l'École

Auteur : ©Ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative

Résumé : Film de sensibilisation sur le harcèlement à l'École.

Les claques - Agir contre le harcèlement à l'École

Les claques - Agir contre le harcèlement à l'École

Les claques - Agir contre le harcèlement à l'École

Auteur : ©Ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative

Résumé : Film de sensibilisation sur le harcèlement à l'École.

SUR LE NET : le cyberharcèlement (FRANCE 24)

SUR LE NET : le cyberharcèlement (FRANCE 24)

sur le net : le cyberharcèlement

SUR LE NET : le cyberharcèlement (FRANCE 24)

LIENS
Et sur le site
Et ailleurs sur le net

Un site en anglais sur le harcèlement et son traitement au Royaume-Uni

L'AFA
Le site de l'Association des Fournisseurs d'Accès et de services à Internet

Clicksafe Des éléments d’informations complémentaires sur le cyber harcèlement pour les parents (site belge)

Harcelement au college

Mon enfant en classe de 6ème est insulté, menacé de mort et cela tous les jours depuis la rentrée, début septembre 2011. Il a été également victime de violences physiques. L'agresseur, un enfant du même âge que mon fils est le commanditaire de ces brimades et entraine ses amis à blesser mon enfant au quotidien. Lui et ses acolytes trouvent amusant d'infliger : vexations, moqueries, insultes et bousculades à leurs camarades.
Ayant relaté les faits au CPE du collège, espérant que cela cesse, je me suis vue moi-même agressée verbalement et menacé, et ce devant témoins, par le père de l’enfant agresseur de mon fils sur le parking de l'école primaire où est scolarisé mon plus jeune fils. Sa femme, depuis multiplie des diffamations sur ma personne. Et rien ne s'est amélioré pour mon fils qui continue à servir de bouc émissaire.
Voyant la situation s'envenimer au lieu de se tarir, j'ai à plusieurs reprises tenté de rappeler le CPE pour l'informer du problème. Durant ce temps, mon fils se rendait malade. Lorsqu'enfin ce Monsieur accepte de me parler au téléphone, c'est pour finalement me rabrouer et me raccrocher au nez. Je me décide donc en ultime recours de joindre le Directeur. Là, quelle ne fut pas ma surprise ! Au lieu de m'écouter, ce Monsieur m'a clairement fait comprendre que j'étais responsable des histoires en cours. Il avait eu vent de l'altercation qui avait eu lieu sur le parking de l'autre école et m'en imputait la responsabilité. Estomaquée, je ne sus que répondre. Ce jugement me choque encore aujourd’hui, la souffrance de mon enfant n’est absolument pas prise en compte dans cette situation. Je précise pour ma crédibilité qu'à chaque appel téléphonique passé au collège, un témoin pourra certifier mes dires.
Au vue de toute cette affaire, mon enfant, en plein désarrois a dû être mis au repos durant une semaine par le médecin. Ce dernier a établi un certificat pour dépression dû à un conflit scolaire.
Intentionnellement, j'ai attendu pour voir si le collège signalerait l'absence de mon fils, j'attends toujours. Connaissant le contexte et sachant ce que vivait mon enfant, je trouve navrant que personne ne se soit donné la peine de m'avertir. Cela aurait pu avoir de graves conséquences.
A ce jour, mon mari et moi attendons toujours un rendez-vous avec le proviseur et le CPE, demandait mi-novembre à deux reprises, sans résultat. Il semblerait que le cas de mon fils ne soit pas une priorité. S'il mettait fin à ces jours sans doute en deviendrait-elle une ! Monstrueux !
Le calvaire de mon enfant continuant nous nous sommes rendus à la gendarmerie fin novembre, Mon fils a été entendu ainsi que moi-même. Une conciliation devait être organisée entre les différents protagonistes. Malgré la visite de la gendarmerie au collège, cela ne semble pourtant affecter ni les parents de l’enfant agresseur qui donnent toujours raison à leur enfant ni la direction du collège puisque rien ne change.
Après les insultes, l'enfant agresseur s’est permis de prendre le cartable de mon fils et de le jeter dans des flaques d’eau, détériorant ainsi les affaires scolaire et le travail de mon fils, et ceux-ci toujours en toute impunité.
Maintenant, cet enfant se met à suivre mon fils lors des récréations et s’incruste dans toutes les conversations que mon enfant a avec ces amis. Mon fils se retrouve alors privé de liberté d’expression et de liberté de mouvement. L’attitude de l'enfant agresseur décrédibilise ainsi tous les dire de mon fils et lui porte ainsi préjudice.
Mon fils préfère aujourd’hui dire à l’encadrement du collège que tout va bien, car aucune sanction n’est prise face à cet enfant et, on fait comprendre à mon fils que dans ce collège, on n’aime pas les gens qui se plaignent.
A ce jour aucune conciliation n’a été organisée sur les conseils de la gendarmerie pour trouver une solution à la souffrance de mon enfant. Nous avons donc déposé un Renseignement judiciaire à la gendarmerie dans l’espoir que mon fils puisse enfin trouver la sérénité à laquelle il inspire.

Quelques questions me viennent à l'esprit :
- Est-ce normal de ne pas accorder une audience à des parents dont l'enfant est en souffrance à cause de ce qu'il vit au sein de son collège ?
- Est-ce normal qu'un CPE dise à un enfant de cesser de se comporter en victime alors qu'il est en est une ? Et de raccrocher au nez de parents en détresse ?
- Est-ce normal que le collège ne prévienne pas les parents en cas d'absence de leur enfant ?
- Est-ce normal qu'un proviseur se base sur des cancans hors contextes pour établir son jugement et prenne partie pour une famille plus qu'une autre et diffame lui aussi la plaignante, au lieu de se préoccuper du bien-être d'un enfant ?
- Est-ce normal qu’un proviseur de collège ou un CPE, plutôt que de régler les problèmes, incitent les parents à mettre leur enfant dans un autre collège ?
- Est-ce normal que des enfants faisant subir des brimades et autres violences à un de leur camarade puissent continuer en toute impunité ?
- Est-ce normal que mon fils soit le seul convoqué par l'assistante sociale de l'établissement et pas les agresseurs ?

Il me semblait que le collège avait la responsabilité, le devoir de protection et de surveillance des mineurs qu'il avait en charges. Mon enfant va au collège pour s’instruire et non pour se faire insulté à longueur de journée, c’est un bon élève qui aime l’école, mais jusqu’à quand. En effet, à force d’être insulté et violenté, viendra un jour ou mon fils ne voudra plus retourner au collège, ou en viendra aux mains pour se défendre, à ce moment là, sera-t-il puni, renvoyé ? Car là, je ne doute pas que mon fils sera le méchant de l'histoire face aux petits anges qui l'auront maltraité avant.
Combien d’enfants subissent cela dans cet établissement sans que personnes ne réagissent contre les agresseurs et les laissent faire en toute impunité. Jusqu'où faut-il que cela aille pour que quelqu'un intervienne ?
Pour terminer j'ai écris à l'inspecteur d'académique dans l'espoir que la situation de mon fils s'améliore et que l'encadrement de ce collège comprenne que le harcèlement n'est pas un jeu d'enfant mais une souffrance quotidienne qui peut mener à des gestes dramatiques.

Re- Harcèlement au collège

Dans le cadre de son plan d'action contre la violence à l'école - qui touche un enfant sur dix - le ministère de l'éducation nationale a lancé un site qui peut vous être utile
http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/

A été mis en place un numéro de téléphone pour répondre aux parents d'enfants victimes de harcèlement
NUMÉRO STOP HARCÈLEMENT :
0808 80 70 10
Des conseillers-psychologues, juristes, conseillers scolaires sont à votre écoute du lundi au vendredi de 9h à 21h et le samedi de 9h à 13h, tout au long de l’année
Il pourront notamment vous proposer de prendre contact avec le référent « harcèlement » au sein de votre académie.

la loi est injuste

bonjour
voila ma fille était au collège et elle ne se sentait pas bien pas envie de se réveiller pour aller au collège en lui expliquant que cela est très important pour elle j'ai su qu'elle se faisait harceler par un garçon qui la traitait de grosse et de barre de chocolat j'ai fait appel au principale adjoint pour la deuxième fois vu que le principale ne pouvait me recevoir j'ai expliqué que ma fille n'était pas bien qu'elle avait plus envie d'aller en classe que la première fois ils n'ont rien fait pour arranger les choses il m'a tout simplement dit que je n'ai qu'a la mettre dans une école privée si je ne suis pas contente de la
j'ai contacté la police qui na rien fait et la région qui m'a répondu que ce n'est pas grave et de parler avec eux
j'ai du revoir le principale pour lui expliquer ce que son collègue m'avait dit et m'a pas cru même certain de ses profs faisaient partie de clan alors elle a continué a chuter en ayant des douleurs au ventre et une moyenne désespéré de 2 et pour l'orientation on a voulu la caser dans un stage que moi j'ai refusé
Rien n'a pu nous sauver nous avions l’impression que nous étions seul au monde mais hélas dieu lui seul a pu nous sauver car elle est maintenant au lycée elle prépare un cap bep de secrétariat et de comptabilité avec une moyenne de 16 cela prouve que ma fille était vraiment mal et que personne nous a écouter ne serait qu'un instant cela est vraiment injuste....

Re- la loi est injuste

Tout d'abord, bravo pour vos réactions.
En cas de souci à l'école, le fait de parler avec ses enfants et de prévenir d'abord l'école si le harcèlement provient de l'établissement puis la police sont les meilleures façons de réagir.
Nous sommes désolés de voir que vous avez reçu peu d'écoute mais ravis de savoir que tout s'est résolu.
Sachez toutefois que la loi n'est pas injuste dans ce cas et était bien de votre côté. Les faits dont a été victime votre fille sont bien illégaux.
Pour les autres parents qui seraient dans le même cas, n'hésitez pas à suivre la démarche décrite ici et appeler notre ligne d'écoute si vous ne trouvez pas rapidement de solution au désarroi de votre enfant.

harcelement

Bonjour,
Nous ne savons plus quoi faire! Il y a un mois de ça ma petite sœur a commencé à avoir des messages d'un garçon via Facebook. Ce garçon n'arrête pas de la harceler au point de savoir où elle habite. Il sait tout ce qu'elle fait, a réussi à pirater son Facebook. Il semble la suivre aussi car lui décrit tout ce qu'elle a fait dans la journée. C'est un psychopathe dont on a qu'un pseudonyme sur Facebook. C'est terrifiant: il sait tout ce qu'elle fait et est même rentrée chez elle en son absence et lui a envoyé un message sur Facebook en lui donnant un détail précis de sa chambre. Nous avons porté plainte à la gendarmerie qui nous dit qu'ils ne peuvent rien faire car pas assez d'éléments. Nous sommes désemparés et impuissants et craignons pour sa vie.

Bonjour

Votre site est très utile, bien pratique =)
J'aime apprendre sur ce site de plus en plus, il y a beaucoup de thèmes vraiment intéressants.

loi sur le harcèlement

Je suis documentaliste dans un collège... Nous préparons des interventions sur ce thème au collège ... Pouvez vous me donner la référence de la loi contre le harcèlement en ligne et sur l'usurpation d'identité... j'ai du mal à trouver .
Merci !

cyberharcélement

Je cherche aussi les lois, institutrice et coordinatrice en relation relationnelle et sexuelle.

Merci
Patricia Thevenon

Harcèlement en ligne

Moi je dis qu'il faut déposer plainte, il m'est arrivé la même chose.

Réponse Internet Sans Crainte

Bonjour

Nous vous rappelons que le harcèlement surtout lorsqu'il se double usurpation d'identité en ligne(loi loppsi 2) sont répréhensibles en terme pénal. Vous pouvez donc porter plainte contre ces phénomènes au commissariat le plus proche de votre domicile en apportant le plus de preuves possibles.

Bon courage

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