Par anonyme de vendée, le mar, 24/01/2012 - 22:15.
Mon enfant en classe de 6ème est insulté, menacé de mort et cela tous les jours depuis la rentrée, début septembre 2011. Il a été également victime de violences physiques. L'agresseur, un enfant du même âge que mon fils est le commanditaire de ces brimades et entraine ses amis à blesser mon enfant au quotidien. Lui et ses acolytes trouvent amusant d'infliger : vexations, moqueries, insultes et bousculades à leurs camarades.
Ayant relaté les faits au CPE du collège, espérant que cela cesse, je me suis vue moi-même agressée verbalement et menacé, et ce devant témoins, par le père de l’enfant agresseur de mon fils sur le parking de l'école primaire où est scolarisé mon plus jeune fils. Sa femme, depuis multiplie des diffamations sur ma personne. Et rien ne s'est amélioré pour mon fils qui continue à servir de bouc émissaire.
Voyant la situation s'envenimer au lieu de se tarir, j'ai à plusieurs reprises tenté de rappeler le CPE pour l'informer du problème. Durant ce temps, mon fils se rendait malade. Lorsqu'enfin ce Monsieur accepte de me parler au téléphone, c'est pour finalement me rabrouer et me raccrocher au nez. Je me décide donc en ultime recours de joindre le Directeur. Là, quelle ne fut pas ma surprise ! Au lieu de m'écouter, ce Monsieur m'a clairement fait comprendre que j'étais responsable des histoires en cours. Il avait eu vent de l'altercation qui avait eu lieu sur le parking de l'autre école et m'en imputait la responsabilité. Estomaquée, je ne sus que répondre. Ce jugement me choque encore aujourd’hui, la souffrance de mon enfant n’est absolument pas prise en compte dans cette situation. Je précise pour ma crédibilité qu'à chaque appel téléphonique passé au collège, un témoin pourra certifier mes dires.
Au vue de toute cette affaire, mon enfant, en plein désarrois a dû être mis au repos durant une semaine par le médecin. Ce dernier a établi un certificat pour dépression dû à un conflit scolaire.
Intentionnellement, j'ai attendu pour voir si le collège signalerait l'absence de mon fils, j'attends toujours. Connaissant le contexte et sachant ce que vivait mon enfant, je trouve navrant que personne ne se soit donné la peine de m'avertir. Cela aurait pu avoir de graves conséquences.
A ce jour, mon mari et moi attendons toujours un rendez-vous avec le proviseur et le CPE, demandait mi-novembre à deux reprises, sans résultat. Il semblerait que le cas de mon fils ne soit pas une priorité. S'il mettait fin à ces jours sans doute en deviendrait-elle une ! Monstrueux !
Le calvaire de mon enfant continuant nous nous sommes rendus à la gendarmerie fin novembre, Mon fils a été entendu ainsi que moi-même. Une conciliation devait être organisée entre les différents protagonistes. Malgré la visite de la gendarmerie au collège, cela ne semble pourtant affecter ni les parents de l’enfant agresseur qui donnent toujours raison à leur enfant ni la direction du collège puisque rien ne change.
Après les insultes, l'enfant agresseur s’est permis de prendre le cartable de mon fils et de le jeter dans des flaques d’eau, détériorant ainsi les affaires scolaire et le travail de mon fils, et ceux-ci toujours en toute impunité.
Maintenant, cet enfant se met à suivre mon fils lors des récréations et s’incruste dans toutes les conversations que mon enfant a avec ces amis. Mon fils se retrouve alors privé de liberté d’expression et de liberté de mouvement. L’attitude de l'enfant agresseur décrédibilise ainsi tous les dire de mon fils et lui porte ainsi préjudice.
Mon fils préfère aujourd’hui dire à l’encadrement du collège que tout va bien, car aucune sanction n’est prise face à cet enfant et, on fait comprendre à mon fils que dans ce collège, on n’aime pas les gens qui se plaignent.
A ce jour aucune conciliation n’a été organisée sur les conseils de la gendarmerie pour trouver une solution à la souffrance de mon enfant. Nous avons donc déposé un Renseignement judiciaire à la gendarmerie dans l’espoir que mon fils puisse enfin trouver la sérénité à laquelle il inspire.
Quelques questions me viennent à l'esprit :
- Est-ce normal de ne pas accorder une audience à des parents dont l'enfant est en souffrance à cause de ce qu'il vit au sein de son collège ?
- Est-ce normal qu'un CPE dise à un enfant de cesser de se comporter en victime alors qu'il est en est une ? Et de raccrocher au nez de parents en détresse ?
- Est-ce normal que le collège ne prévienne pas les parents en cas d'absence de leur enfant ?
- Est-ce normal qu'un proviseur se base sur des cancans hors contextes pour établir son jugement et prenne partie pour une famille plus qu'une autre et diffame lui aussi la plaignante, au lieu de se préoccuper du bien-être d'un enfant ?
- Est-ce normal qu’un proviseur de collège ou un CPE, plutôt que de régler les problèmes, incitent les parents à mettre leur enfant dans un autre collège ?
- Est-ce normal que des enfants faisant subir des brimades et autres violences à un de leur camarade puissent continuer en toute impunité ?
- Est-ce normal que mon fils soit le seul convoqué par l'assistante sociale de l'établissement et pas les agresseurs ?
Il me semblait que le collège avait la responsabilité, le devoir de protection et de surveillance des mineurs qu'il avait en charges. Mon enfant va au collège pour s’instruire et non pour se faire insulté à longueur de journée, c’est un bon élève qui aime l’école, mais jusqu’à quand. En effet, à force d’être insulté et violenté, viendra un jour ou mon fils ne voudra plus retourner au collège, ou en viendra aux mains pour se défendre, à ce moment là, sera-t-il puni, renvoyé ? Car là, je ne doute pas que mon fils sera le méchant de l'histoire face aux petits anges qui l'auront maltraité avant.
Combien d’enfants subissent cela dans cet établissement sans que personnes ne réagissent contre les agresseurs et les laissent faire en toute impunité. Jusqu'où faut-il que cela aille pour que quelqu'un intervienne ?
Pour terminer j'ai écris à l'inspecteur d'académique dans l'espoir que la situation de mon fils s'améliore et que l'encadrement de ce collège comprenne que le harcèlement n'est pas un jeu d'enfant mais une souffrance quotidienne qui peut mener à des gestes dramatiques.
Par INTERNET SANS C..., le dim, 05/02/2012 - 22:32.
Dans le cadre de son plan d'action contre la violence à l'école - qui touche un enfant sur dix - le ministère de l'éducation nationale a lancé un site qui peut vous être utile http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/
A été mis en place un numéro de téléphone pour répondre aux parents d'enfants victimes de harcèlement
NUMÉRO STOP HARCÈLEMENT :
0808 80 70 10
Des conseillers-psychologues, juristes, conseillers scolaires sont à votre écoute du lundi au vendredi de 9h à 21h et le samedi de 9h à 13h, tout au long de l’année
Il pourront notamment vous proposer de prendre contact avec le référent « harcèlement » au sein de votre académie.
bonjour
voila ma fille était au collège et elle ne se sentait pas bien pas envie de se réveiller pour aller au collège en lui expliquant que cela est très important pour elle j'ai su qu'elle se faisait harceler par un garçon qui la traitait de grosse et de barre de chocolat j'ai fait appel au principale adjoint pour la deuxième fois vu que le principale ne pouvait me recevoir j'ai expliqué que ma fille n'était pas bien qu'elle avait plus envie d'aller en classe que la première fois ils n'ont rien fait pour arranger les choses il m'a tout simplement dit que je n'ai qu'a la mettre dans une école privée si je ne suis pas contente de la
j'ai contacté la police qui na rien fait et la région qui m'a répondu que ce n'est pas grave et de parler avec eux
j'ai du revoir le principale pour lui expliquer ce que son collègue m'avait dit et m'a pas cru même certain de ses profs faisaient partie de clan alors elle a continué a chuter en ayant des douleurs au ventre et une moyenne désespéré de 2 et pour l'orientation on a voulu la caser dans un stage que moi j'ai refusé
Rien n'a pu nous sauver nous avions l’impression que nous étions seul au monde mais hélas dieu lui seul a pu nous sauver car elle est maintenant au lycée elle prépare un cap bep de secrétariat et de comptabilité avec une moyenne de 16 cela prouve que ma fille était vraiment mal et que personne nous a écouter ne serait qu'un instant cela est vraiment injuste....
Par INTERNET SANS C..., le dim, 05/02/2012 - 22:14.
Tout d'abord, bravo pour vos réactions.
En cas de souci à l'école, le fait de parler avec ses enfants et de prévenir d'abord l'école si le harcèlement provient de l'établissement puis la police sont les meilleures façons de réagir.
Nous sommes désolés de voir que vous avez reçu peu d'écoute mais ravis de savoir que tout s'est résolu.
Sachez toutefois que la loi n'est pas injuste dans ce cas et était bien de votre côté. Les faits dont a été victime votre fille sont bien illégaux.
Pour les autres parents qui seraient dans le même cas, n'hésitez pas à suivre la démarche décrite ici et appeler notre ligne d'écoute si vous ne trouvez pas rapidement de solution au désarroi de votre enfant.
Bonjour,
Nous ne savons plus quoi faire! Il y a un mois de ça ma petite sœur a commencé à avoir des messages d'un garçon via Facebook. Ce garçon n'arrête pas de la harceler au point de savoir où elle habite. Il sait tout ce qu'elle fait, a réussi à pirater son Facebook. Il semble la suivre aussi car lui décrit tout ce qu'elle a fait dans la journée. C'est un psychopathe dont on a qu'un pseudonyme sur Facebook. C'est terrifiant: il sait tout ce qu'elle fait et est même rentrée chez elle en son absence et lui a envoyé un message sur Facebook en lui donnant un détail précis de sa chambre. Nous avons porté plainte à la gendarmerie qui nous dit qu'ils ne peuvent rien faire car pas assez d'éléments. Nous sommes désemparés et impuissants et craignons pour sa vie.
Je suis documentaliste dans un collège... Nous préparons des interventions sur ce thème au collège ... Pouvez vous me donner la référence de la loi contre le harcèlement en ligne et sur l'usurpation d'identité... j'ai du mal à trouver .
Merci !
Par INTERNET SANS C..., le ven, 01/07/2011 - 10:18.
Bonjour
Nous vous rappelons que le harcèlement surtout lorsqu'il se double usurpation d'identité en ligne(loi loppsi 2) sont répréhensibles en terme pénal. Vous pouvez donc porter plainte contre ces phénomènes au commissariat le plus proche de votre domicile en apportant le plus de preuves possibles.
Dans le cadre des actions que mène France Télécom-Orange pour la protection des mineurs, le groupe s'engage pour la deuxième année consécutive, dans le cadre de son partenariat avec Internet Sans Crainte à participer au Safer Internet Day
Harcelement au college
Mon enfant en classe de 6ème est insulté, menacé de mort et cela tous les jours depuis la rentrée, début septembre 2011. Il a été également victime de violences physiques. L'agresseur, un enfant du même âge que mon fils est le commanditaire de ces brimades et entraine ses amis à blesser mon enfant au quotidien. Lui et ses acolytes trouvent amusant d'infliger : vexations, moqueries, insultes et bousculades à leurs camarades.
Ayant relaté les faits au CPE du collège, espérant que cela cesse, je me suis vue moi-même agressée verbalement et menacé, et ce devant témoins, par le père de l’enfant agresseur de mon fils sur le parking de l'école primaire où est scolarisé mon plus jeune fils. Sa femme, depuis multiplie des diffamations sur ma personne. Et rien ne s'est amélioré pour mon fils qui continue à servir de bouc émissaire.
Voyant la situation s'envenimer au lieu de se tarir, j'ai à plusieurs reprises tenté de rappeler le CPE pour l'informer du problème. Durant ce temps, mon fils se rendait malade. Lorsqu'enfin ce Monsieur accepte de me parler au téléphone, c'est pour finalement me rabrouer et me raccrocher au nez. Je me décide donc en ultime recours de joindre le Directeur. Là, quelle ne fut pas ma surprise ! Au lieu de m'écouter, ce Monsieur m'a clairement fait comprendre que j'étais responsable des histoires en cours. Il avait eu vent de l'altercation qui avait eu lieu sur le parking de l'autre école et m'en imputait la responsabilité. Estomaquée, je ne sus que répondre. Ce jugement me choque encore aujourd’hui, la souffrance de mon enfant n’est absolument pas prise en compte dans cette situation. Je précise pour ma crédibilité qu'à chaque appel téléphonique passé au collège, un témoin pourra certifier mes dires.
Au vue de toute cette affaire, mon enfant, en plein désarrois a dû être mis au repos durant une semaine par le médecin. Ce dernier a établi un certificat pour dépression dû à un conflit scolaire.
Intentionnellement, j'ai attendu pour voir si le collège signalerait l'absence de mon fils, j'attends toujours. Connaissant le contexte et sachant ce que vivait mon enfant, je trouve navrant que personne ne se soit donné la peine de m'avertir. Cela aurait pu avoir de graves conséquences.
A ce jour, mon mari et moi attendons toujours un rendez-vous avec le proviseur et le CPE, demandait mi-novembre à deux reprises, sans résultat. Il semblerait que le cas de mon fils ne soit pas une priorité. S'il mettait fin à ces jours sans doute en deviendrait-elle une ! Monstrueux !
Le calvaire de mon enfant continuant nous nous sommes rendus à la gendarmerie fin novembre, Mon fils a été entendu ainsi que moi-même. Une conciliation devait être organisée entre les différents protagonistes. Malgré la visite de la gendarmerie au collège, cela ne semble pourtant affecter ni les parents de l’enfant agresseur qui donnent toujours raison à leur enfant ni la direction du collège puisque rien ne change.
Après les insultes, l'enfant agresseur s’est permis de prendre le cartable de mon fils et de le jeter dans des flaques d’eau, détériorant ainsi les affaires scolaire et le travail de mon fils, et ceux-ci toujours en toute impunité.
Maintenant, cet enfant se met à suivre mon fils lors des récréations et s’incruste dans toutes les conversations que mon enfant a avec ces amis. Mon fils se retrouve alors privé de liberté d’expression et de liberté de mouvement. L’attitude de l'enfant agresseur décrédibilise ainsi tous les dire de mon fils et lui porte ainsi préjudice.
Mon fils préfère aujourd’hui dire à l’encadrement du collège que tout va bien, car aucune sanction n’est prise face à cet enfant et, on fait comprendre à mon fils que dans ce collège, on n’aime pas les gens qui se plaignent.
A ce jour aucune conciliation n’a été organisée sur les conseils de la gendarmerie pour trouver une solution à la souffrance de mon enfant. Nous avons donc déposé un Renseignement judiciaire à la gendarmerie dans l’espoir que mon fils puisse enfin trouver la sérénité à laquelle il inspire.
Quelques questions me viennent à l'esprit :
- Est-ce normal de ne pas accorder une audience à des parents dont l'enfant est en souffrance à cause de ce qu'il vit au sein de son collège ?
- Est-ce normal qu'un CPE dise à un enfant de cesser de se comporter en victime alors qu'il est en est une ? Et de raccrocher au nez de parents en détresse ?
- Est-ce normal que le collège ne prévienne pas les parents en cas d'absence de leur enfant ?
- Est-ce normal qu'un proviseur se base sur des cancans hors contextes pour établir son jugement et prenne partie pour une famille plus qu'une autre et diffame lui aussi la plaignante, au lieu de se préoccuper du bien-être d'un enfant ?
- Est-ce normal qu’un proviseur de collège ou un CPE, plutôt que de régler les problèmes, incitent les parents à mettre leur enfant dans un autre collège ?
- Est-ce normal que des enfants faisant subir des brimades et autres violences à un de leur camarade puissent continuer en toute impunité ?
- Est-ce normal que mon fils soit le seul convoqué par l'assistante sociale de l'établissement et pas les agresseurs ?
Il me semblait que le collège avait la responsabilité, le devoir de protection et de surveillance des mineurs qu'il avait en charges. Mon enfant va au collège pour s’instruire et non pour se faire insulté à longueur de journée, c’est un bon élève qui aime l’école, mais jusqu’à quand. En effet, à force d’être insulté et violenté, viendra un jour ou mon fils ne voudra plus retourner au collège, ou en viendra aux mains pour se défendre, à ce moment là, sera-t-il puni, renvoyé ? Car là, je ne doute pas que mon fils sera le méchant de l'histoire face aux petits anges qui l'auront maltraité avant.
Combien d’enfants subissent cela dans cet établissement sans que personnes ne réagissent contre les agresseurs et les laissent faire en toute impunité. Jusqu'où faut-il que cela aille pour que quelqu'un intervienne ?
Pour terminer j'ai écris à l'inspecteur d'académique dans l'espoir que la situation de mon fils s'améliore et que l'encadrement de ce collège comprenne que le harcèlement n'est pas un jeu d'enfant mais une souffrance quotidienne qui peut mener à des gestes dramatiques.
Re- Harcèlement au collège
Dans le cadre de son plan d'action contre la violence à l'école - qui touche un enfant sur dix - le ministère de l'éducation nationale a lancé un site qui peut vous être utile
http://www.agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/
A été mis en place un numéro de téléphone pour répondre aux parents d'enfants victimes de harcèlement
NUMÉRO STOP HARCÈLEMENT :
0808 80 70 10
Des conseillers-psychologues, juristes, conseillers scolaires sont à votre écoute du lundi au vendredi de 9h à 21h et le samedi de 9h à 13h, tout au long de l’année
Il pourront notamment vous proposer de prendre contact avec le référent « harcèlement » au sein de votre académie.
la loi est injuste
bonjour
voila ma fille était au collège et elle ne se sentait pas bien pas envie de se réveiller pour aller au collège en lui expliquant que cela est très important pour elle j'ai su qu'elle se faisait harceler par un garçon qui la traitait de grosse et de barre de chocolat j'ai fait appel au principale adjoint pour la deuxième fois vu que le principale ne pouvait me recevoir j'ai expliqué que ma fille n'était pas bien qu'elle avait plus envie d'aller en classe que la première fois ils n'ont rien fait pour arranger les choses il m'a tout simplement dit que je n'ai qu'a la mettre dans une école privée si je ne suis pas contente de la
j'ai contacté la police qui na rien fait et la région qui m'a répondu que ce n'est pas grave et de parler avec eux
j'ai du revoir le principale pour lui expliquer ce que son collègue m'avait dit et m'a pas cru même certain de ses profs faisaient partie de clan alors elle a continué a chuter en ayant des douleurs au ventre et une moyenne désespéré de 2 et pour l'orientation on a voulu la caser dans un stage que moi j'ai refusé
Rien n'a pu nous sauver nous avions l’impression que nous étions seul au monde mais hélas dieu lui seul a pu nous sauver car elle est maintenant au lycée elle prépare un cap bep de secrétariat et de comptabilité avec une moyenne de 16 cela prouve que ma fille était vraiment mal et que personne nous a écouter ne serait qu'un instant cela est vraiment injuste....
Re- la loi est injuste
Tout d'abord, bravo pour vos réactions.
En cas de souci à l'école, le fait de parler avec ses enfants et de prévenir d'abord l'école si le harcèlement provient de l'établissement puis la police sont les meilleures façons de réagir.
Nous sommes désolés de voir que vous avez reçu peu d'écoute mais ravis de savoir que tout s'est résolu.
Sachez toutefois que la loi n'est pas injuste dans ce cas et était bien de votre côté. Les faits dont a été victime votre fille sont bien illégaux.
Pour les autres parents qui seraient dans le même cas, n'hésitez pas à suivre la démarche décrite ici et appeler notre ligne d'écoute si vous ne trouvez pas rapidement de solution au désarroi de votre enfant.
harcelement
Bonjour,
Nous ne savons plus quoi faire! Il y a un mois de ça ma petite sœur a commencé à avoir des messages d'un garçon via Facebook. Ce garçon n'arrête pas de la harceler au point de savoir où elle habite. Il sait tout ce qu'elle fait, a réussi à pirater son Facebook. Il semble la suivre aussi car lui décrit tout ce qu'elle a fait dans la journée. C'est un psychopathe dont on a qu'un pseudonyme sur Facebook. C'est terrifiant: il sait tout ce qu'elle fait et est même rentrée chez elle en son absence et lui a envoyé un message sur Facebook en lui donnant un détail précis de sa chambre. Nous avons porté plainte à la gendarmerie qui nous dit qu'ils ne peuvent rien faire car pas assez d'éléments. Nous sommes désemparés et impuissants et craignons pour sa vie.
Bonjour
Votre site est très utile, bien pratique =)
J'aime apprendre sur ce site de plus en plus, il y a beaucoup de thèmes vraiment intéressants.
loi sur le harcèlement
Je suis documentaliste dans un collège... Nous préparons des interventions sur ce thème au collège ... Pouvez vous me donner la référence de la loi contre le harcèlement en ligne et sur l'usurpation d'identité... j'ai du mal à trouver .
Merci !
cyberharcélement
Je cherche aussi les lois, institutrice et coordinatrice en relation relationnelle et sexuelle.
Merci
Patricia Thevenon
Harcèlement en ligne
Moi je dis qu'il faut déposer plainte, il m'est arrivé la même chose.
Réponse Internet Sans Crainte
Bonjour
Nous vous rappelons que le harcèlement surtout lorsqu'il se double usurpation d'identité en ligne(loi loppsi 2) sont répréhensibles en terme pénal. Vous pouvez donc porter plainte contre ces phénomènes au commissariat le plus proche de votre domicile en apportant le plus de preuves possibles.
Bon courage
Poster un nouveau commentaire